Table des matières

Introduction

  • Les déplacements à pied favorisent le bon développement de l’enfant
  • Marcher, c’est bon pour la santé
  • Moins d’accidents et de pollution

Quels déplacements ?:

  • des enfants en Suisse
  • selon l’âge   
  • selon le but du trajet
  • vers l’école   
  • pour les loisirs   
  • selon la région linguistique et le degré d’urbanisation   
  • Evolution des déplacements dans le temps

Les causes d'accidents

  • Les causes principales des accidents    
  • Les enfants, des piétons avec des besoins particuliers   
  • Les automobilistes ne sont pas toujours attentifs   
  • Les aménagements routiers et les règles de circulation sont parfois inadéquats

Attention à la marche !   

  • Baisse générale des accidents d’enfants…   
  • … mais toute relative concernant les enfants piétons ou cyclistes !   
  • Accidents d’enfants piétons   
  • Accidents d’enfants cyclistes   
  • La peur de l’entourage limite la mobilité des enfants   
  • En Ville de Genève
  • Plus de sentiment d’insécurité signifie plus de parents taxis

Des outils pour sécuriser la mobilité des enfants   

  • En Suisse   
  • Dans d’autres pays et au niveau international   
  • Les pays anglo-saxons : School travel plans   
  • Les régions francophones : journées de formations   
  • La campagne internationale Save kids life

Ressources

  • Bases légales en Suisse   
  • Décision du Conseil fédéral   
  • Décisions cantonales
  • Des organisations et initiatives au service de la sécurité des enfants   
  • Principales sources utilisées pour constituer ce dossier

 

 

L'enfant dans l'espace public

Vauban : Mobilité douce et enfants


Le mouvement pour les rues résidentielles, dans les années 70, a été fortement lié à la préservation de la qualité de vie dans les quartiers, et tout spécialement à la question des enfants. La possibilité pour les enfants de se déplacer de manière autonome et en sécurité reste l’une des préoccupations constantes de Rue de l’Avenir. Sécurité sur le chemin de l’école, mais pas seulement: une étude récente montre que les enfants et les jeunes se déplacent au moins autant pour des activités extra-scolaires que pour se rendre à l’école ou à un lieu de formation.

Les déplacements à pied favorisent le bon développement de l’enfant

Il est avéré que les déplacements en mobilité douce effectués de manière autonome, lorsque c’est possible, sont très bénéfiques pour les enfants, à plusieurs égards. D’abord pour leur développement personnel : sur le chemin, les enfants améliorent leur motricité et leur indépendance. Ils y développent leur sens de l’orientation et prennent confiance en leur capacité à prendre seuls des décisions. Ils sont capables de s’orienter plus rapidement et de manière plus appropriée face au trafic que ceux qui se déplacent en transport motorisé. Ils développent également mieux leur expression verbale, leur capacité à gérer des conflits et leurs contacts sociaux.

La rue est aussi à nous

Marcher, c’est bon pour la santé

Activer ses muscles pour se rendre quotidiennement à l’école contribue de manière décisive à la santé physique des enfants. L’OMS préconise au minimum 30 minutes d’activité physique par jour, ce que beaucoup d’enfants actifs sur le chemin de l’école accomplissent. Selon l’OMS, le manque d’activité physique peut conduire au surpoids, à une déformation de la posture et à des troubles de la coordination. En Suisse, 10 à 20% des enfants mènent une activité physique quotidienne insuffisante. Selon une étude, les enfants qui se déplacent de manière active à l’école chaque jour brûlent entre 6640 et 8840 kcal par année, équivalant à une perte de poids de 1 à 1,5 kilos. Il y est également prouvé que les enfants qui vont en mobilité douce à l’école bougent plus que les autres enfants le reste du temps. 

Moins d’accidents et de pollution

Se déplacer en mobilité douce permet de diminuer le nombre de véhicules aux abords des écoles et réduit les risques d’accidents. Enfin, rappelons que la mobilité douce ne produit presque pas de dioxyde de carbone (CO2) et très peu de bruit. Une étude indique par exemple qu’un tronçon de 2 km pratiqué à pied sur une base quotidienne (200 jours par an) permet d’éviter le rejet dans l’atmosphère de près de 160 kg de CO2 par enfant.

Navigation dans le thème l'enfant et la circulation
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Ce dossier "enfants" du site de Rue de l'Avenir au format pdf de 12 pages